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Charles Baudelaire, les Fleurs du mal : "Les phares"

Résumé du commentaire de texte

Le XIXe siècle voit la parution d’un nombre conséquent de recueils, nés de la vague romantique : Lamartine, Hugo, Chénier ou encore Théophile Gautier marquent de leur empreinte ce siècle si propice à l’idéalisme. Pourtant, l’un des auteurs les plus marquants de cette fin de XIXe siècle se démarque largement de ces illustres prédécesseurs, en choisissant de montrer les écueils de l’idéal et les beautés de l’ignoble.
Baudelaire choisit ainsi résolument de se détourner des traditions établies de son siècle, et des précédents, et se lance dans une quête inlassable du nouveau, du neuf. Puisque tout a été dit en poésie, et tous les aspects du beau illustrés et explorés, il s’agit d’aller chercher le poétique là où personne ne l’a encore imaginé : c’est ainsi que Baudelaire décide « d’extraire la beauté du Mal » (citation de Baudelaire, extraite d’un projet de préface).

De cette quête nait en 1855 un recueil, les Fleurs du Mal, qui vaudra à son auteur une condamnation pour immoralité, et dont l’esthétique, qui choque les contemporains, est caractérisée par un alliage du Beau et de l’ignoble, du céleste et de l’infernal ; en somme, une esthétique du « bizarre » ainsi que la définit Baudelaire.
Le poème « Les Phares », sixième pièce de la section « Spleen et idéal » du recueil, est construit sur une série de descriptions de l’œuvre de grands peintres des siècles passés, et traite de la nature et de la valeur de l’art.

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